L’art de la couverture

Chris Ware

« I live in the quiet, relatively diverse, and leafy “village” of Oak Park, literally across the street from Chicago, and all summer long I’ve seen neighborhood almost-but-not-quite get-togethers, not unlike what I drew here.

Despite what the Trump Administration would have us believe—especially during this Great Reckoning and its highlighting of our centuries-long epidemic of racism—I think vastly more people still try to get along in America than not. Our cities aren’t exclusively anarchic blast zones, and the suburbs aren’t all xenophobic cloisters. Yet, now, the weather is cooling, and we’re all heading back inside to await the results of what will surely be the most contested election of our lifetimes. The real fear is what may result: not a democracy or a republic but something that somehow stifles both. »

« Je vis dans le «village» calme, relativement diversifié et verdoyant d’Oak Park, littéralement en face de Chicago, et tout l’été, j’ai vu des rencontres dans le quartier presque mais pas tout à fait, un peu comme ce que j’ai dessiné ici.
Malgré ce que l’administration Trump voudrait nous faire croire – en particulier pendant ce grand bilan et sa mise en lumière de notre épidémie de racisme qui dure depuis des siècles – je pense que beaucoup plus de gens essaient encore de s’entendre en Amérique. Nos villes ne sont pas exclusivement des zones d’explosion anarchique, et les banlieues ne sont pas toutes des cloîtres xénophobes. Pourtant, maintenant, le temps se refroidit, et nous retournons tous à l’intérieur pour attendre les résultats de ce qui sera sûrement l’élection la plus contestée de notre vie. La vraie peur est ce qui peut en résulter: pas une démocratie ou une république mais quelque chose qui en quelque sorte étouffe les deux. » (Google traduction)

Source

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7 commentaires pour L’art de la couverture

  1. Anonyme dit :

    Chère Google Traduction,
    Quand j’étais en fac d’anglais il y a plus d’un demi siècle, traduire Trump Administration par administration Trump coûtait 5 points dans une version…

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    • journaldejane dit :

      L’IA se pose moins de questions. La supériorité de l’humain sur la machine, ce sont précisément les doutes, très bien décrits dans le texte de Claro.
      Le roman de Lowry m’avait fait un gros effet dans l’ancienne traduction. Je tenterais bien une nouvelle version pour renouveler l’expérience.

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  2. Anonyme dit :

    de Baudelaire à Poe, on semble se poser moins de questions. pourquoi ?

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