Sunday song



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En avant la DISIC (suite)

Nous n’avons toujours pas reçu de réponse à notre question concernant les visites récurrentes de la direction interministérielle des systèmes d’information et de communication (DISIC). C’est promis, s’il s’agit de visites effectuées par un fan du Journal pendant les pauses, on balancera pas.

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Bukowski épistolier (3)

Comme le montrent les extraits, on trouve dans ces lettres tout ce qui fait la force du style de l’écrivain Bukowski : concision, précision, humour, émotion. On apprend à connaitre l’homme sans passer par le filtre de la fiction (même à forte composante autobiographique). Son anticonformisme viscéral nous est salutaire en ces temps de normalisation. Mais ce qui impressionne le plus, c’est peut-être de le voir se battre de toutes ses forces pour parvenir en haut du podium sans jamais rien céder en cours de route. Malgré la poisse, la misère, les boulots pourris, Bukowski a toujours su qu’il avait ce truc qui rendait dingues les types qui le provoquaient et voulaient lui casser la gueule au lycée.

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Bukowski épistolier (2)

Pendant les sixties, Bukowski bosse à la poste et envoie ses poèmes  à plein de revues. Très peu le publient, beaucoup ne renvoient pas les textes refusés ce qui le met en rogne parce qu’il ne garde jamais de copies. Dans le magazine Open City, il tient une rubrique intitulée Journal d’un vieux dégueulasse. Ferlinghetti publiera ces textes dans le recueil qui le fera connaitre mais en 1968, Bukowski est d’abord un postier. Son employeur n’apprécie pas les textes du « dirty old man » et il le lui fait savoir dans une scène très drôle qu’il raconte à l’écrivain Harold Norse.

Charles Bukowski, Sur l’écriture, Editions Au diable vauvert, 2017

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Les images qui bougent (un peu)

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Rions un peu

David Sipress dans the New Yorker

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Bukowski épistolier (1)

Quand on a découvert Bukowski en 77 avec la traduction des Mémoires d’un vieux dégueulasse, l’écrivain avait déjà 57 ans. Après une vie bien cabossée, la reconnaissance fonçait enfin vers lui de manière irrémédiable. Ici, on nous le présentait comme « l’idole des punks », ce qui était un argument commercial bidon – mais le succès repose souvent sur des quiproquos. Bukowski a toujours été en dehors des groupes, des courants, du milieu littéraire en général. Voilà ce qu’il écrivait en 1967, en pleine année de l’amour :

Les choses se sont mieux passées que prévu mais à l’époque où il écrivait ces lignes, ce n’était pas évident.  A suivre…

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Vu

Depuis que j’habite loin des cinémas, il s’écoule du temps entre le moment où j’entends parler d’un film que j’ai envie de voir et celui où finalement, je pense à le voir.

Et alors ? Paterson est le film que j’avais imaginé, en mieux pour ce qui est de la mise en scène, en pire en ce qui concerne le risque d’ennui (je ne l’ai pas regardé d’une traite). L’ennui fait intégralement partie du film. Le personnage principal est chauffeur de bus et poète. La poésie, c’est ce qui permet de ne jamais s’ennuyer, même dans les situations les plus banales, les plus répétitives, les plus ennuyeuses. Une question de regard (et de mise en scène). Jarmusch a réalisé un film initiatique. A condition de tenir jusqu’au bout, on peut en sortir transformé.

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Sunday song

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William Eggleston encore

Et soudain, la surprise et le plaisir de découvrir de nouvelles photographies.

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