De notre envoyé spécial

Bill Térébenthine a bravé la pluie, le vent et la foule, pour visiter l’exposition de Basquiat – qu’il place très haut (l’affaire est d’ailleurs entendue, par la critique et par le marché). Alors ? Il en ressort comblé sur le plan esthétique, même s’il y a eu des moments éprouvants du fait de la promiscuité inévitable avec un foule dense attirée par le buzz. J’ai conservé un souvenir très fort et très précis de l’expo Basquiat au musée Maillol il y a quelques année (avec, à l’époque, peu de pub et très peu de visiteurs). Je regretterai certainement de ne pas avoir vu celle du MAM mais je n’ai pas le choix : je ne supporte pas la foule. La pluie et le vent, ça va.

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