La vie mystérieuse des images

Je ne sais pas si c’est mal, normal, ou si je devrais en parler à un psy, mais il m’arrive – et cela s’est encore produit récemment -, d’avoir des bouffées de haine envers le gros taré qui a tué John. Mais quel gros bâtard. Il s’était déjà trouvé sur le chemin du couple ce jour-là, avec sa gueule d’abruti sournois, mais John avait été tellement cool avec lui, lui signant un autographe et lui demandant « s’il avait besoin d’autre chose », que cette crevure n’avait pas osé tirer à ce moment-là. Alors il est revenu à la charge plus tard. Patient et obstiné, ce fils de pute. Yoko a raison. Il ne faut en aucun cas employer le nom du minable assassin parce qu’il a commis ce crime précisément pour que son nom devienne connu. Alors il n’en a plus. On peut le remplacer par n’importe quelle insulte qui vient à l’esprit. Au fait, savez-vous pourquoi ce batard ne sort pas de sa cellule ? Il parait que Yoko écrit aux autorités responsables à chaque fois qu’arrive une échéance de possible libération de l’assassin de son mari. Dans sa lettre, elle énumère les motifs qui justifient à ses yeux le maintien en détention de l’assassin de John et ses prescription sont prises en compte par les responsables.

PS : il n’y a pas d’information sur ce cliché, à chacun d’imaginer.

Cet article, publié dans images, Stories, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s