Vu

Le Syndrome de Stendhal, Dario Argento (1996)

Je m’attendais à un film d’horreur, j’ai découvert un thriller hitchcockien entrecoupé de scènes gores. Le titre du film se réfère à une hyper sensibilité pathologique générant des malaises au contact des œuvres d’art. Argento parvient à susciter un climat de trouble et de tension psychique en associant des plongées au cœur de chefs-d’œuvre comme la Chute d’Icare et une musique hypnotique signée Ennio Morricone. L’interprétation d’Asia en jeune femme profondément perturbée par les violences subies et données au cours du film force l’admiration. Quant au scénario, il vous maintient dans un état de curiosité et d’attente jusqu’à la dernière seconde qui arrive au bout de deux heures sans que le suspens retombe. Les connaisseurs en parlent comme du « dernier bon film d’Argento ». Il faut donc se jeter dessus.

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