Vu

Une anglaise romantique, Joseph Losey (1975)

Du grand Losey, cérébral et sensuel, agréablement tordu, buñuelien sur les bords, au final fascinant, surtout quand on y repense après l’avoir vu. Ceux qui aiment gloser sur le sens caché des films ne savent plus où donner de l’exégèse cinématographique. Entre les miroirs, les déplacements dans l’espace, les énigmes concernant les personnages et les profondeurs insondables du désir, on pourrait s’arrêter sur ce chef-d’œuvre le restant de sa vie sans pour autant épuiser toutes les subtilités de ce trio sado-maso. Comme chez Hitchcock, certaines scènes, certains décors, resteront dans notre esprit comme ces « souvenirs imaginaires » que seul certains films sont en mesure de susciter. Et on en revient à cette théorie selon laquelle le cinéma serait la forme d’expression artistique la plus proche de l’univers des rêves.

Cet article, publié dans cinéma, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s