Vu

L’Anglais, Steven Soderbergh (1999)

Un film où on entend The Seeker des Who au générique ne peut pas être mauvaiss. De fait, L’Anglais est un très bon polar avec de la castagne musclée mais aussi de la psychologie des profondeurs. Au lieu de faire passer les états d’âme du personnage principal (joué par l’excellent Terence Stamp) à travers d’interminables bavardages (la french touch), les souvenirs de sa fille disparue dans des conditions mal éclairées ainsi que son besoin pressant de d’explications et de vengeance sont montrés par un travail de montage assez sophistiqué qui mêle les différentes temporalités. Terence Stamp est impressionnant, muré dans le mutisme, prêt à exploser à chaque seconde. A noter également une très bonne composition de Peter Fonda en producteur de disques des années 60 savourant une retraite dorée.

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