Vu

The Beatles: Get Back, Peter Jackson (2021)

Beaucoup de choses ont été dites à propos de cette série documentaire qui apporte un nouvel éclairage sur les quatre musiciens et leurs compagnes. Toutes sont justifiées car ce film de huit heures est assez immense pour accueillir toutes les visions et interprétations, quel que soit le point de vue, que ce soit celui du fan voyant naitre des titres qu’il font partie de sa vie à l’amateur d’histoire de la musique populaire placé au cœur de l’évènement. Pendant la première partie, tout le monde tire plus ou moins la gueule, George s’en claque la porte, Paul donne des leçons de méthodologie et rien ne va. L’arrivée de Billy Preston détend d’un seul coup l’ambiance. A partir de là, on comprend que les gars ont l’habitude de déconner ensemble, tout le monde s’amuse (sauf Yoko qui en semble incapable) et la musique décolle. Je crois que ce film prendra place aux côtés de Don’t Look Back ou de One + One, c’est-à-dire tout en haut dans la catégorie « documentaires traitant de la création artistique et du statut de pop star dans la seconde moitié du vingtième siècle ». Une remarque que je me suis faite à plusieurs reprises pendant le visionnage : dommage que Godard n’ait pas laissé ses caméras à l’Olympic studio pendant l’ensemble des sessions de Beggars Banquet.

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