Vu

Double messieurs, Jean-François Stévenin (1986)

On a envie d’être indulgent avec ce film bricolé et en partie raté: la liberté artistique est assez rare en général, encore plus au cinéma pour des raison financières évidentes. Pour quelques fulgurances et deux ou trois moments de grâce, il faut subir beaucoup temps morts et d’ennui. Comme dans la vie ? Certes, en tant que spectateurs modelés par le spectacle, nous ne savons peut-être plus accorder toute notre attention à ces moments où il ne se passe « rien ». Heureusement, les images sont assez belles et Carole Bouquet toujours très cinématographique. En revanche, Yves Afonso, ex second rôle Godardien dans les années 60, nous fait terriblement regretter Jacques Villeret. Cette absence est probablement pour une grande part à l’origine de la déception ressentie.

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