Le chihuahua de Lady Day

Jerry Dantzic, Billie Holiday with Chiquita (1957)

Chiquita a entendue les confidences soufflées dans son oreille par sa maitresse ivre, défoncée, au bout du rouleau. Elle s’accrochait à lui comme à une bouée de sauvetage pendant que tout partait à la dérive et que sa santé se dégradait à vue d’œil. Chiquita ne comprenait rien à ces histoires de descentes de police, de procès pour possession de drogue et de cure de désintoxication. Lui, il aimait simplement se blottir au chaud en plaçant sa tête contre son cou et sentir qu’elle le serrait dans ses bras où « se rapprochaient les traces de piqûres » (dixit Sagan, qui la vit sur la scène de l’Olympia l’année suivante).

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