Lecture

Début du chapitre 98 intitulé Sur un État qui périt faute de nom.

Le train des jours est un train qui déroule ses rails devant soi. Le fleuve du temps est un fleuve qui emporte avec soi ses rives. Celui qui voyage se meut entre des parois fixes, sur un sol fixe ; mais parois et sol, de manière imperceptible, sont très étroitement associés aux mouvements du voyageur. C’était une chance inappréciable pour la paix de son âme que cette pensée ne fût pas encore apparue à Clarisse entre ses autres pensées.

Robert Musil, L’homme sans qualités

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Un commentaire pour Lecture

  1. journaldejane dit :

    Un peu d’histoire…

    J'aime

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