Vu

L’Homme de Rio, Philippe de Broca (1964)

L’homme de Rio, c’est l’homme qui court, qui saute, qui plonge, qui saute en parachute, se bat pour sauver son adorable chipie de fiancée. Le lien avec l’univers hergéen, souvent mentionné avec raison, ne suffit pas à éclairer le charme à proprement parler inépuisable du film. Le scénario cosigné par Philippe de Broca, Daniel Boulanger, Ariane Mnouchkine et Jean-Paul Rappeneau est un bijou impeccablement rythmé et sans temps mort. Mais si le film nous enchante à chaque fois, c’est surtout par la grâce du couple Belmondo/Dorléac. On ne se lasse pas de les voir côte à côte se chamailler dans le Paris des années 60, au coeur de la jungle amazonienne ou au milieu des bâtiments modernistes en construction de Brasilia. Ce film nous donne envie de bondir et de courir et, après tout, c’était surtout ça l’effet Belmondo.

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