Vu

Hairspray, John Waters (1988)

En cette période légèrement plombée, rien de mieux qu’une comédie musicale débile avec une BO qui donne envie de danser le twist comme les personnages du film. Comme l’action est située au début des années 60, on alterne entre rock n’ roll gentillet et excellente musique soul (du genre You’ll Lose A Good Thing de Barbara Lynn). Le scénario, si on peut employer ce terme, suit une répartition binaire censée restituer l’univers des teenagers de cette époque ségrégationniste. D’un côté les jeunes blancs préoccupés par leur coiffure (d’où le titre) et leurs boutons d’acné, de l’autre des jeunes noirs qui veulent sortir de la ségrégation. John Waters fait dans le gag plutôt lourd que léger pour bien montrer où sont les bons et les méchants et dans quel sens souffle le vent. Tout finit bien avec la première émission où noirs et blancs peuvent danser ensemble. Pas indispensable mais à fuir non plus.

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