Revu

Le Genou de Claire, Éric Rohmer (1970)

Je connais trois univers parallèles à la fois confortables et rassurants. Ils ne sont pas toujours paisibles ; des évènements déplaisants (parfois des drames) peuvent s’y produire, mais les ondes provoquées par ces chocs finissent toujours par s’estomper et le calme harmonieux par revenir. Ces mondes, dans lesquels j’aime repasser assez régulièrement, sont ceux d’Hergé, d’Hitchcock et de Rohmer. Je les trouve rassurants dans la mesure où ils sont ouvertement artificiels. Chez Rohmer, cette artificialité est redoublée par les commentaires que les personnages bavards et plus ou moins désœuvrés développent sur leurs propres actions tout en évoluant dans de beaux décors bien cadrés. Mais, comme le fait remarquer la jeune Laura, trop de beauté, cela peut devenir étouffant, .

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