Relecture

Lorsque je lis certains poèmes de Li Po, je me fais mon cinéma. Au lieu de penser à la peinture chinoise, je vois des plans de film. Deux amis se disent adieu au bord d’un fleuve. Autour d’eux, c’est l’automne. Le vent se lève et les feuilles des arbres commencent à s’envoler. Un vol d’oiseaux passe au loin dans le ciel. Les silhouettes des personnages sont petites, presque un point dans l’espace. L’image est en cinémascope et en couleurs, comme dans les westerns.

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