Chez Breton

Illustration : Bill Térébenthine

Julien Gracq se souvient des visites chez l’écrivain, du bureau dont le fouillis « impossible à dépoussiérer complètement » faisait songer « à la fois à un cabinet de naturaliste et à la réserve, en désordre, d’un musée ethnographique ». Après l’évocation des lieux, précise et évocatrice, on ne peut plus gracquienne, vient un bel hommage à l’ami disparu dix ans plus tôt.

Extrait :

« Ce goût qu’il avait de la vie immédiate jusque dans ses dons les plus ténus, jusque dans ses miettes – goût toujours neuf et renaissant, toujours ébloui, même dans le grand âge – rien ne me le rendait plus proche ; rien n’était plus propre que cette attention inépuisable donnée aux bonheurs-du-jour à faire vraiment de lui à tout instant fleurir l’amitié. »

Julien Gracq, En lisant en écrivant (José Corti)

A signaler, la parution d’un inédit.

Cet article, publié dans citations, livres, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Chez Breton

  1. Anonyme dit :

    A signaler, la parution d’un inédit.

    Un inédit que pas mal de monde semble signaler ces temps-ci ; Corti fait du bon boulot.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s