En noir et blanc

Franz Hubmann, Miles Davis, Vienna, 1960
Lee Tanner, Chet Baker, Boston, 1966
Charles Hewitt, Billie Holiday fast asleep, 1953

Il n’est pas exagéré de dire que j’ai abordé le jazz par l’intermédiaire de la photographie. Quoi d’étonnant ? Lorsqu’ils sont captés par l’objectif des grands photographes, les musiciens, qu’ils soient au repos comme Billie, méditatifs comme Chet ou marquant une pause après un solo comme Miles, nous laissent entrevoir la magie envoutante de la musique. L’image photographique va à l’essentiel en saisissant directement l’énergie dans son passage à travers les corps. De là sa supériorité sur les analyses que peuvent faire les commentateurs, aussi érudits et passionnés soient-ils.

Dernière minute : des oeuvres de Herman Leonard ici.

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3 commentaires pour En noir et blanc

  1. Jacques d. dit :

    Ici c’est plutôt économie d’énergie (voire récupération de)… pour qu’elle ne devienne pas fossile !?

    J'aime

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