Revue de presse

« Le plus gros du travail est réalisé au cours de l’hiver 1970-1971 à Headley Grange, cette maison de campagne vétuste, humide et mal chauffée que Jones qualifiera “d’horrible”. Page, qui produit méticuleusement la musique du groupe et ira jusqu’à déclarer : “je suis le son de Led Zeppelin”, s’occupe de la production. En plaçant la batterie de Bonham dans une cage d’escalier en pierre et en suspendant des micros loin au-dessus, il utilise l’acoustique naturelle de la maison pour créer le son massif de la grosse caisse et de la caisse claire qui ouvre “When the Levee Breaks”.

“Black Dog”, baptisée ainsi en référence à un chien errant qui visitait souvent les lieux, prend racine dans un riff que Jones a créé après avoir écouté l’album psychédélique de Muddy Waters, Electric Mud. Le rythme rapide de la chanson est incertain, comme si Page et Bonham se couraient après pour rester raccord, et quand la musique s’arrête, Plant glapit une proposition à une femme. » Rolling Stone

C’est «la femme la plus puissante de Washington (pour le moment)». Selon le média Politico, Emily Murphy, la directrice des services généraux de l’administration américaine (General Services Administration, GSA en anglais), tient entre ses mains le pouvoir de reconnaître l’élection de Joe Biden. Et pour l’instant, elle ne semble pas prête à sauter le pas. Elle refuse de signer une lettre autorisant les équipes du démocrate à commencer à travailler à la passation de pouvoirs. Sans cela, impossible d’obtenir les financements fédéraux nécessaires pour mettre sur pied la nouvelle administration gouvernementale ni faire un point sur les sujets confidentiels avec les agents en place.

Emily Murphy se trouve dans une bien mauvaise posture. Sa signature consisterait en une reconnaissance officielle par le gouvernement fédéral de la victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine. Difficile à concéder alors que Donald Trump martèle que sa réélection lui a été volée et qu’il a largement remporté le scrutin. D’autant que c’est Trump lui-même qui a nommé Emily Murphy. Libération

Poursuivre la recherche « de base » au quotidien et l’enseignement auprès des élèves tout en stimulant les projets compétitifs et innovants. Voila le précaire équilibre auquel tente d’accéder la future loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Elle arrive, cette semaine, au terme de son processus législatif et elle est déjà très contestée par la communauté éducative. Une disposition ajoutée en urgence par la Commission mixte (députés et sénateurs) n’y arrange rien : elle introduit un délit d’entrave, ce qui fait bondir les enseignants-chercheurs. Ce délit est passible de 3 ans de prison. C’est sans précédent », affirme l’enseignante chercheuse Christelle Rabier, spécialiste de l’histoire des sciences à l’EHESS. Pour Sylvie Bauer, présidente de la commission permanente du Conseil national des universités,, « les blocages dérangent beaucoup. C’est donc une façon de couper tout ce qui relève du débat politique polémique »France Culture

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