Vu

Monsieur Klein, Joseph Losey (1976)

Assez énigmatiques par certains côtés, le film laisse une marge d’interprétation au spectateur et c’est bien ainsi. Ce qui n’est pas sujet à discussion : le jeu de Delon, la restitution du climat de l’époque, la lente progression d’une menace parfaitement menée par Losey. On apprécie le passage onirique, presque surréaliste, dans le château au parc enneigé. Une parenthèse lumineuse avant de replonger dans le Paris gris de la l’occupation. Le film m’a fait penser aux souvenirs de personnes prises dans ce moment dangereux de l’histoire et aussi aux romans de Modiano qui ressuscitent les fantômes du passé.

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