L’art de la couverture

Les couvertures signées Robial, on n’a pas fait mieux depuis. On trouvait les livres de la collection Speed 17 un peu partout à l’époque. C’est là que j’ai découvert Bukowski (en 77) et je ne manquais jamais de consulter les volumes qui paraissaient. L’emballage était inséparable du contenu et l’ensemble faisait souvent l’effet d’une déflagration inoubliable. Je regrette parfois de ne pas avoir collectionné ces livres au moment où ils étaient disponibles. Je sais, on peut en trouver sur internet mais ce manque ne me taraude pas à ce point. Et puis, pour les auteurs comme Selby et Thompson, j’ai acheté des rééditions. Ce qui m’étonne en y pensant, c’est le fait qu’à 20 ans on a l’impression que les choses ne changeront pas beaucoup ; qu’elles puissent disparaître ne nous effleure même pas l’esprit.

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