L’art de la promenade

Il est toujours utile de rappeler les vertus des activités inutiles que la société spectaculaire-marchande a sacrifiées sur l’autel du travail (la paresse, la sieste, la rêverie, etc.). La promenade, selon Gracq, ne se limite pas au simple besoin de « prendre un peu l’air » avant de retourner au bureau.

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