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Once Upon a Time… in Hollywood, Quentin Tarantino (2019)

Un film prétentieux au titre leonien qui n’a pas les moyens de ses ambitions. Un film trumpien. Assimiler le mouvement hippie aux tarés de la bande à Manson, c’est typiquement de l’idéologie bas de plafond et réac sans même l’excuse du second degré. Le record de niaiserie affligeante est sans doute atteint lorsque Sharon Tate va se voir au cinéma. Sur les photographies que nous avons d’elle, l’actrice n’a jamais eu cette expression stupide. Soyons honnêtes, il y a quelques scènes un peu réussies. Ce sont les déplacement dans Los Angeles sur fond de musique d’époque. Oui, mais les pubs pour les bagnoles sont déjà du Tarantino. Se transporter en 69 pour filmer deux ou trois voitures de collection, c’est un peu léger. Le seul personnage un peu fouillé est celui du gros loser joué par DiCaprio (qui s’en sort plutôt bien). Normal : il s’agit d’un autoportrait du cinéaste au bout du rouleau et ne parvenant plus à faire illusion.

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