Vu

Le Charme discret de la bourgeoisie, Luis Buñuel (1972)

J’aime tout dans ce film : la fidélité à l’esprit du surréalisme, l’onirisme (les scènes de rêve qui se mêlent au récit), l’humour subversif dirigé contre la bourgeoisie, l’armée, l’église ; les décors et les tenues du début des années 70 ; la réunion de trois des plus belles actrices françaises ; le génie de Claude Piéplu à son apogée. J’en sors avec l’envie de voir Le Fantôme de la liberté, tourné deux ans plus tard.

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2 commentaires pour Vu

  1. Jules dit :

    À notre humble avis, le Fantôme est encore plus délicieux.
    Bonne séance.

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