Alain Dister (2)

La couleur rend mieux compte de l’ambiance artificiellement enchantée qui pouvait régner pendant la parenthèse sixties. On a parfois l’impression de voir passer des personnages sortis tout droit des comics que dessinait Robert Crumb à la même époque.

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7 commentaires pour Alain Dister (2)

  1. Jacques d. dit :

    Comme un écho black and white aux couleurs acides d’A.D., cette télévisuelle captation pour une fois réussie (bon sang, ce plan, revenant par deux fois, avec J.M. bord de cadre gauche, se découpant sur ce public en gradins douché par les plafonniers avec, occupant tout le cadre, ce type, de dos et jambe en croc… plus aucun cadreur des multi chaines publiques ou privées ne serait autorisé à faire ça) de Joni Mitchell, « au sommet de son art » selon le syntagme consacré et figé d’admiration… et quelle jolie fille (s’il est encore permis d’émettre semblable remarque).

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  2. Anonyme dit :

    Une parenthèse if you may

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