Vu

Vers l’autre rive, Kiyoshi Kurosawa (2015)

Les morts reviennent et cohabitent avec les vivants. En partant de ce postulat, Kiyoshi Kurosawa a réalisé un film contemplatif pas désagréable bien qu’un peu long. On retiendra quelques scènes marquantes, comme lorsqu’une femme explique qu’elle aimerait revoir sa petite sœur décédée pour lui dire qu’elle regrette de l’avoir humiliée en lui disant d’arrêter d’essayer de jouer du piano parce qu’elle n’y arriverait jamais. Le fantôme de la petite fille apparait alors pour exécuter la partie de piano de manière hésitante au début et finalement sans se planter. Certaines scènes en plein air sont de purs moments de grâce au milieu de la nature frissonnante. Curieusement, la mise en scène naturaliste nous fait accepter facilement la présence des fantômes. Elle souligne par ailleurs le fait que la distinction entre fantômes et vivants n’est pas évidente.

Cet article a été publié dans cinéma. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s