Lecture

« On a l’impression d’une période intense, retombée d’un coup » dit Maud Berthomier dans une interview où elle présente son livre. Cette période, c’est en gros la seconde moitié des sixties vue d’un pays qui craque de tous les côtés et où des groupes d’anglais chevelus sont venus incendier la plaine endormie de la musique populaire. Emportés par une passion dévorante pour la musique électrifiée, une poignée de jeunes apprentis écrivains en rupture de banc universitaire se mettent alors à écrire sur la musique qu’ils vénèrent et publient leurs textes dans des magazines amateurs (Crawdaddy !) ou plus professionnels (Creem, Rolling Stone). L’aspect collectif s’arrête là. On découvre à la lecture de ces entretiens que chacun avait son approche, son style, ses goûts, ses ambitions. Mais tous parlent avec ferveur de cette courte parenthèse exaltante qui les a vus naitre à l’écriture au moment où la musique populaire faisait preuve d’une grande créativité. Richard Meltzer se souvient :

Maud Berthomier, Encore plus de bruit. L’âge d’or du journalisme rock en Amérique, par ceux qui l’ont inventé (Tristram)

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Un commentaire pour Lecture

  1. Jean TIENHAIN dit :

    Restreindre cette période au rock seul est, effectivement, TRES restrictif. Ce fut une époque très “germinative” pour pas mal de gens… Et 68 le début de sa désintégration.

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