Miroslav Tichý

Tichý était un type bizarre qui bricolait ses appareils avec des objets trouvés, rayait ses négatifs et dessinait ses cadres. Ses images de jeunes femmes prises à la dérobée, bien que floues, n’en sont pas moins troublantes. Il s’est arrêté de photographier à la fin des années 90 lorsque le quota de clichés qu’il s’était fixé a été atteint. C’est le moment où son travail a commencé à être découvert et à obtenir une reconnaissance internationale. Les œuvres de Miroslav Tichýl sont devenues des valeurs sures de l’art contemporain.

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5 commentaires pour Miroslav Tichý

  1. Jean TIENHAIN dit :

    Valeurs sûres ? Drôle d’expression de marchand….

  2. journaldejane dit :

    C’est voulu, mais j’aurais pu développer. La présence dans des galeries prestigieuses, une rétrospective au Centre Pompidou qui fait encore grimper les prix : c’est bien de commerce dont il est question. Plus précisément la capacité du marché de l’art à digérer ce genre de production artistique, l’œuvre d’un artiste marginal et original.

  3. Anonyme dit :

    Tant qu’on s’entiche, d’une flèche de cathédrale en miette ou d’un poil de cul pris flou

  4. Jacques d. dit :

    Une cathédrale de poils de cul en miettes, façon Raymond Roussel revisitée Choron ! « Joie énorme comme les couilles d’Hercule » disaient les Surréalistes.

  5. Jacques d. dit :

    Flou ou flu, that’s the question ?

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