Lecture

Surprise de constater à quel point l’adaptation de Mocky est fidèle au livre. Les écarts sont principalement dus à la transposition de l’intrigue. Exit les racistes masqués à l’américaine, bienvenue dans la province française peuplée de notables corrompus et inamovibles (ils sont toujours là). La révolte contre les magouilles des dominants, la colère face à la complaisance apeurée des journalistes, les comportements de justicier solitaire : tout le trip Mocky était déjà là dans le roman.

Horace McCoy, Un linceul n’a pas de poches (folio policier)

Quatrième de couverture : « Ce livre de McCoy est le réquisitoire le plus violent – le plus dépourvu d’espoir aussi – qui puisse être dressé contre ce qu’on appelle «l’ordre établi». Un réquisitoire, d’ailleurs, qui dépasse de beaucoup l’époque de la civilisation qu’il vise – notre époque, notre civilisation – pour atteindre ce qu’il y a de plus ancien, et peut-être d’éternel, dans la condition de l’homme : la perpétuelle soumission de la vérité au mensonge, par la lâcheté et l’hypocrisie des individus. »

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