Vu

Conte de printemps, Eric Rohmer (1990)

Un peu de mal à entrer dedans au début, puis on est rapidement emporté dans une sorte de suspens sans crime avec des rebondissements et des coups de théâtre captivants. Le charme qui opère est un peu le même que celui qu’on éprouvait en retrouvant l’univers épuré d’Hergé : des personnages dégagés des contraintes matérielles évoluent dans de beaux décors en échangeant des propos très bien écrits. D’ailleurs, l’idée du collier disparu pourrait avoir été lointainement inspirée par Les Bijoux de la Castafiore. Bref, un film à ne pas manquer, toujours disponible sur le site d’Arte.

PS : on apprend des choses intéressantes sur le travail du cinéaste en regardant le docu intitulé « Eric Rohmer, je vais vous raconter une histoire », qu’on trouve également sur cette page.

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