Vu

Conte d’été, Eric Rohmer (1996)

Film on ne peut plus rohmerien. Intrigue presque caricaturale : un jeune homme hésite entre trois jeunes filles. Cela pourrait donner un film sec et cérébral déclinant des équations psychologiques et morales un peu creuses. Oui, mais il y a les prises de vue en extérieur, la nature, la lumière, la sensualité des corps, le vent dans les cheveux. Jamais de dialogue sans une plage, un chemin creux, du soleil dans les feuilles des arbres et la mer en arrière plan. Et puis il y a aussi ces idées de cinéma qui rendent heureux (ici c’est le leitmotiv de la chanson de marin qui revient sous différentes formes).

Les contes des quatre saisons sont visibles ici.

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