Vu

There Will Be Blood, Paul Thomas Anderson (2007). Après Phantom Thread, j’ai eu envie de voir Daniel Day-Lewis dirigé par le même réalisateur, dans ce qui est considéré comme une de ses grandes performances d’acteur. Aucune déception à l’horizon. Le jeu d’acteur et la mise en scène sont, à l’unisson, au service d’un récit implacable. On comprend que l’acteur, qui aime à incarner ses personnages façon Actors Studio, en soit ressorti perturbé. Vus à la suite, les deux films forment une sorte de diptyque, une variation sur le thème de l’ambition (ses motivations profondes, les dégâts collatéraux, les ambivalences du succès).

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