Vu

Les Garçons sauvages de Bertrand Mandico (2018)

Je renonce à décomposer les éléments de ce film. D’ailleurs, il ne s’agit pas vraiment d’un film au sens où l’on use habituellement de ce mot pour désigner des produits calibrés visant à conforter les croyances collectives du moment. Les garçons sauvages se situe à l’exact opposé de la sinistre comédie réaliste : c’est un trip hors du temps, une dérive onirique, une hallucination sexuelle : du pur cinéma d’envoutement sous le signe de Jules Verne et William Burroughs. J’hésite à défaire l’enchantement et surtout, je ne saurais rendre compte de cette expérience avec des mots. Pour se faire une idée de cet ovni cinématographique, le mieux est encore d’écouter Mandico lui-même en parler en compagnie de l’équipe de « Mauvais genre« .

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4 commentaires pour Vu

  1. Anonyme dit :

    Question bassement technique :
    un rendu numérique proche de celui de la pellicule ?

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