Pourquoi Chandler ?

Illustration : Bill Térébenthine

Tout est bon chez Chandler : le ton désenchanté, les descriptions détaillées des personnages, des décors urbains et des intérieurs, les dialogues à l’humour mordant, les scènes d’action qui se déroulent toujours comme dans un rêve. Cerise sur le gâteau : surgit de temps en temps une notation  inutile, une de ces métaphores décalées qui hissent l’écriture chandlerienne très haut, au niveau d’un Fitzgerald.

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