Revue de presse

« Les scientifiques ne cessent de le marteler : nous devons impérativement respecter la limite des deux degrés de réchauffement du globe prévue par l’accord de Paris, au risque de transformer la Terre en étuve. Or, notre marge de manœuvre se réduit dangereusement puisque, par rapport à l’ère préindustrielle qui sert de référence, nous avons déjà atteint un degré. Et alors que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) vient de publier un rapport sur les conséquences désastreuses d’une augmentation de 1,5 °C, les contributions volontaires présentées par les Etats signataires de l’accord de Paris nous conduisent vers une hausse des températures de 3,2 °C d’ici à la fin du siècle. Pire : après trois ans de stabilité, les émissions de CO2 mondiales sont reparties à la hausse en 2017 (+ 1,4 %), que ce soit en Chine (+ 1,7 %) ou en Europe (+ 1,5 %). » Alternatives Economiques

« Imaginez un morceau de glace de 3 km d’épaisseur sur une superficie équivalente à deux fois la surface de la France. C’est l’inlandsis de l’Antarctique de l’Ouest, un glacier constitué du tassement des chutes de neige accumulées. S’il venait, en fondant, à basculer dans l’océan, le niveau de toutes les mers du monde s’élèverait de plus de 3 m, causant des dégâts dramatiques. Ce qui l’empêche de basculer ? Ce sont les barrières de glace qui entourent le continent et bloquent son avancée. Mais avec le changement climatique celles-ci sont en train de se fracturer. » National Geographic

« Voilà où en est l’humanité : elle a déjà presque accompli la moitié des 2°C fatidiques (ceux au-delà desquels la situation n’est plus modélisable par les scientifiques), mais elle regarde encore le réchauffement comme une mauvaise nouvelle à venir – un pépin qui va lui tomber dessus comme le ciel sur la tête des Gaulois. Pourtant, le climatologue Jean Jouzel l’affirme dans « l’Obs » : il ne nous reste que trois ans avant de pouvoir encore inverser la courbe. Trois ans, autant dire – sans jeu de mots – que c’est cuit. » L’Obs

 

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4 commentaires pour Revue de presse

  1. Danny dit :

    Pour une revue de presse moins hystérique, plus objective (peut-être), et drôle avec Hashtable, si cela est encore possible…
    L’hystérie climatique continue.
    https://h16free.com

    • journaldejane dit :

      J’ai tenté en vain d’équilibrer cette revue de presse avec une citation distanciée, indifférente au « réchauffisme » triomphant de cet automne particulièrement ensoleillé (mais ne confondons pas météo et climat…). Hélas, la réaction du site climato-réaliste (sic) était trop faiblarde. Merci donc pour cet apport indispensable à une approche équilibrée du problème.

      • journaldejane dit :

        Et pour contrebalancer ce rééquilibrage :
        Editorial du « Monde ». Les signes de l’accélération du réchauffement climatique sont toujours plus alarmants. L’année 2017 vient d’être classée comme l’une des trois années les plus chaudes de l’histoire moderne, les banquises polaires fondent à vue d’œil et font inexorablement monter le niveau des océans, tempêtes et sécheresses dévastatrices se multiplient, avec des effets de plus en plus inquiétants sur la biodiversité.

        Les cris d’alarme sont toujours plus insistants pour mettre en garde contre les conséquences de ce dérèglement dont plus personne – du moins plus personne de sérieux – ne conteste qu’il résulte de l’activité humaine, des émissions de gaz à effet de serre et de l’augmentation incontrôlée des surfaces cultivées. Le dernier en date, lundi 8 octobre, est celui du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui a rendu public un rapport dont on veut croire qu’il n’est pas celui de la dernière chance. Source

      • journaldejane dit :

        Et puis ça, pour finir.
        Warnings about the dangers of global warming are being watered down in the final version of a key climate report for a major international meeting next month, according to reviewers who have studied earlier versions of the report and its summary.

        They say scientists working on the final draft of the summary are censoring their own warnings and “pulling their punches” to make policy recommendations seem more palatable to countries – such as the US, Saudi Arabia and Australia – that are reluctant to cut fossil-fuel emissions, a key cause of global warming. The Guardian
        En résumé, le rapport alarmiste qui a provoqué des commentaires hystériques aurait été remanié et adouci par rapport à une première version, ceci dans le but de ne pas trop heurter les puissances pétrolières.

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