Lu

Ce livre a rafraichi la fin de l’été. Beaucoup l’ont lu jeunes, souvent en classe. Ils ont de la chance. A 60 ans, c’est un bon moyen de mesurer ce qu’il reste de capacité à rêver et à s’émerveiller. Dhôtel a beaucoup écrit, pour un paresseux ; et je n’en ai pas fini avec ses livres. Dans un ancien numéro du Magazine littéraire (novembre 1984), j’ai trouvé un bel article qui lui est consacré ; il est signé Jean-Claude Pirotte. Il écrit ceci : « Que Dhôtel ne se réclame d’aucun système philosophique, voilà qui est une fois pour toutes entendu. Mais il émane de ses chroniques fabuleuses un arôme de sagesse présocratique, une douceur de pensée orientale, qui émeuvent en nous la part la plus intime de l’être, avide d’éprouver un jour le secret d’une lumière originelle. » Difficile de ne pas se laisser entrainer.

Cet article, publié dans livres, Posts, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s