Lecture

« Mais il y a façon et façon de jouer. Un droit spécial de naissance assigne à un homme comme Allan l’emploi de roi de théâtre : c’est un seigneur, un prince de la vie. Je ne me sens fait – tout au plus – que pour le rôle de confident. Pourquoi, à chaque occasion qui se présente de m’avancer au premier plan, faut-il que je me sente ainsi me rétracter ? Ce besoin de m’abriter derrière un autre, de suivre un sillage – je n’ai jamais pu m’en défaire. » Julien Gracq, Un beau ténébreux

Le personnage d’Allan exerce une grande fascination sur le narrateur et sur ses amis. Dans un entretien, Gracq explique qu’il a été inspiré en partie par Jacques Rigaut. On sait qu’Allan va se suicider à la fin du roman.

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