Lecture

Illustration : Bill Térébenthine

« J’ai toujours vu dans le pin un arbre tragique. La torsion dure et violente des branches, la toison dure, ces aigrettes de sabre minuscules en guise de feuilles qu’on voit si miraculeusement reproduites sur les estampes chinoises, aucune concession à la mollesse végétale, mais le goût du terrain sec, caillouteux, de la pierre à fusil, de la vie brûlante, quelque chose de calciné, comme l’incarnation d’une idée sauvage de l’amour : aride , harassant, sans repos. » Julien Gracq, Un beau ténébreux

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