Bukowski épistolier (2)

Pendant les sixties, Bukowski bosse à la poste et envoie ses poèmes  à plein de revues. Très peu le publient, beaucoup ne renvoient pas les textes refusés ce qui le met en rogne parce qu’il ne garde jamais de copies. Dans le magazine Open City, il tient une rubrique intitulée Journal d’un vieux dégueulasse. Ferlinghetti publiera ces textes dans le recueil qui le fera connaitre mais en 1968, Bukowski est d’abord un postier. Son employeur n’apprécie pas les textes du « dirty old man » et il le lui fait savoir dans une scène très drôle qu’il raconte à l’écrivain Harold Norse.

Charles Bukowski, Sur l’écriture, Editions Au diable vauvert, 2017

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Un commentaire pour Bukowski épistolier (2)

  1. Anonyme dit :

    il aurait du refiler ses manuscrits refusés au bibliothécaire de Brautigan dans L’avortement

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