Instant Stories

Wim Wenders, Valley of the Gods, Utah, 1977

Wim Wenders expose ses polaroids dans une galerie londonienne. C’est un bon photographe, ses photos sont impeccablement cadrées, picturalement référencées et, comme dans la chanson, elles racontent toutes une histoire. Comme il prend des photographies depuis le début des années 70, lorsqu’il parle des images, on peut penser qu’il connait son sujet. Selon le cinéaste, quelque chose aurait disparu. “It’s not just the meaning of the image that has changed – the act of looking does not have the same meaning. Now, it’s about showing, sending and maybe remembering. It is no longer essentially about the image. The image for me was always linked to the idea of uniqueness, to a frame and to composition. You produced something that was, in itself, a singular moment. As such, it had a certain sacredness. That whole notion is gone.” Il ajoute qu’il ne comprend pas pourquoi nous continuons à utiliser le terme « photographie » pour des images dont l’usage est tout autre.

Entretien à lire ici.

 

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