Sterling Morrison

« Nous jouions dans un hangar d’avion, en 1966, à Los Angeles. C’était deux ans après avoir quitté le lycée, où nous nous étions rencontrés, collègues d’études et potes musiciens. J’étais debout à côté d’un micro quand j’ai entendu Sterling me crier, sans panique, « Surtout ne bouge pas. » J’ai tourné la tête juste à temps pour voir de la fumée et une des cordes de ma guitare totalement consumée par un court-circuit. J’aurais été réduit en cendres. »

Au détour d’un lien, tomber sur l’hommage rendu par Lou Reed au guitariste du Velvet qui venait de passer de l’autre côté… A lire ici.

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6 commentaires pour Sterling Morrison

  1. Anonyme dit :

    rompu aux éléctrochocs depuis l’âge tendre Lou a vécu

  2. Anonyme dit :

    Partie gratuite, full tilt

  3. Jacques d. dit :

    Comme un air de guitare… Sterling Morrison… Tom Verlaine

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