Qu’est-ce que le peuple ?

« C’est cette partie de l’espèce humaine qui n’est pas libre, pourrait l’être, et ne veut pas l’être ; qui vit opprimée, avec des douleurs imbéciles ; ou en opprimant avec des joies idiotes ; et toujours respectueuse des conventions sociales. C’est la presque totalité des pauvres, et la presque totalité des riches. C’est le troupeau des moutons et c’est le troupeau des bergers. » Georges Darien

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3 commentaires pour Qu’est-ce que le peuple ?

  1. CLAUDE dit :

    On débute par une uchronie :
    « L’information est passée presque inaperçue : le 23 février 2016, la ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem inaugurait à Villeurbanne, sur le territoire de sa future circonscription, un collège Louis-Ferdinand Céline, presque quatre-vingts ans après la tragique disparition de l’auteur. Elle saluait la mémoire du grand écrivain, mort dans un accident de la circulation, le 20 mai 1936 à Londres, quelques jours après la parution de son second et dernier roman, Mort à crédit. »

    A propos de la liberté de l’écrivain – de l’artiste en général – et au danger des réductions, Jérôme Leroy vient de consacrer une recension que je trouve brillante à l’essai à quatre mains « Céline, la Race, le Juif » de Pierre-André Taguieff et Annick Duraffour. De cette excellente recension qui débute par l’uchronie ci-dessus, je souligne le passage consacré à l’essai de Philippe Muray, très fin lecteur de l’oeuvre de l’infréquentable de Meudon :
    « Le Céline antisémite est hyperbolique et paradoxalement devient un révélateur de l’horreur qui vient, qui est là. L’écrivain, surtout quand il est génial, dit toujours, même malgré lui, la vérité de ce qu’il voudrait cacher. Céline fait ainsi, consciemment ou non, exploser l’euphémisation du discours nazi ou pro-nazi, comme une catharsis. »
    Vers l’article : http://www.causeur.fr/louis-ferdinand-celine-antisemitisme-taguieff-43628.html

    • journaldejane dit :

      C’est le débat sans fin. J’ai dévoré le Voyage et n’ai jamais pu finir Mort à crédit. Je trouve le style des romans qui suivent imbitable (cette mitraillette verbale avec points de suspension…). Donc pour moi, l’affaire est simple : rideau. Il va sans dire que je choisis Proust sans hésiter pour le concours du plus grand etc.

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