L’art du portrait

Sur le tournage de The Man Who Fell to Earth, 1975

Photographie : Geoff MacCormack

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7 commentaires pour L’art du portrait

  1. Claude dit :

    On sort de l’art de portrait mais on reste dans le domaine de la photo. Une exposition à voir à Paris jusqu’au 11 décembre autour de la revue japonaise « Provoke » qui rassembla sur trois numéros réellement révolutionnaires le travail de Takuma Nakahira, Daido Moriyama (celui que je préfère) et Yutaka Takanashi à la fin des 60’s. Si aujourd’hui on utilise les mots « révolte », « révolutionnaire » ou « contestataire » pour qualifier les inepties de tout petits zazartistes d’Etat et autres vaniteux rebelles en chambre, ces trois photographes ont vraiment changé la façon de cadrer/shooter et de (rece)voir un cliché noir/blanc. C’est Le Bal qui organise l’affaire : http://www.le-bal.fr/2016/04/provoke
    Et plus spécifiquement sur Daido Moriyama qui a influencé les photographes « punk » :
    https://artblart.com/category/daido-moriyama/

    • journaldejane dit :

      Liberté & énergie brute : comment ne pas aimer leurs images ?
      PS : la culture du Japon m’est assez étrangère, je compte sur le film pour combler quelques lacunes😉

      • Claude dit :

        Le plasticien Tadanori Yokoo résume bien l’imprégnation paradoxale des étudiants japonais dans les 60’s. Généralement « de gauche », ils appréciaient vraiment les films de gangsters (japonais) dont la tonalité était plutôt « de droite », conservatrice, individualiste. Ils s’en gavaient avant de partir tout équipés se frotter aux flics anti-émeutes. Il dit qu’il se sentait la fois de droite et de gauche : anti-conformiste.
        J’ai découvert (un peu) le cinéma, la photo et la chanson japonais grâce à des amis passionnés qui me conseillaient des films en salle puis m’envoyaient des fichiers pour le blog. C’est un univers riche.

  2. Claude dit :

    Pour aller avec l’expo « Provoke »… Dans le Japon des 60’s, tous les domaines de la création furent pris d’assaut par de jeunes artistes anti-conformistes. Un film revient sur certains d’entre eux :

  3. jacques d. dit :


    et, incontournable (et néanmoins indispensable) :

    enjoy !

  4. jacques d. dit :

    le même Toru Takemitsu, pressenti pour la musique du Jarmusch mais rejeté au profit de la médiocre illustration sonore de Tom Waits qui fit bien mieux par ailleurs)

  5. jacques d. dit :

    allez, un dernier pour la route, après, promis, j’arrête.

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