Lecture matinale

Enrique Villa-Matas, Paris ne finit jamais

Souvenirs empreints d’ironie, échos d’Hemingway ; retour sur le Paris littéraire des années 60 lorsque l’écrivain débutant séjournait à Paris dans une chambre louée par Duras et travaillait péniblement à son premier roman.

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3 commentaires pour Lecture matinale

  1. Tuskanny dit :

    C’est vrai que ce passage a quelque chose de savoureux.
    Les italiques, ça le fait toujours, si j’ose dire…
    et Paul Valéry, comme ça, là, l’air de rien… j’ai bien aimé !

  2. Jean TIENHAIN dit :

    Parigoterie de luxe….

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