Cinéma

tangoBernardo Bertolucci, Marlon Brando, Maria Schneider (1972).

Advertisements
Cet article, publié dans Journal, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

4 commentaires pour Cinéma

  1. Tuskanny dit :

    Belle image ! L’étrange de la chose, c’est de me rendre compte que ce matin-même, bien avant l’heure à laquelle a été postée cette photo, j’ai pensé exactement à ce trio-là, en commençant à penser à elle, d’abord, après avoir vu hier des photos datant de 70-71, et lu un commentaire disant sa beauté incroyable et l’effet qu’elle produisait quand elle se mettait à danser, (extrait d’un témoignage sur une boite très connue et courue à l’époque, « l’Open One »), bref, et de fil en aiguille, penser à ce film, à ce qu’elle en a raconté, elle, bien plus tard, dans un doc qui doit pouvoir se retrouver sur la toile, penser à Brando et à Bertolucci, et me demander s’ils avaient eu tant soit peu conscience de, comment dire ? de ce qu’ils lui avaient fait, à elle… pas possible d’en être ignorant à ce point, quand même, et du coup, que me vienne à l’esprit l’image d’une belle ordure pour le dépeindre, lui, le Bertolucci inspiré, ce que je ne pensais pas oser écrire ici, chez toi. Pardon si ce commentaire fait un peu désordre. Peut-être est-il trop facile de s’en indigner, aujourd’hui ? Et donc, vain.

    • journaldejane dit :

      Non, non, pas du tout (ni désordre ni vain). Moi aussi, j’ai trouvé qu’ils n’avaient pas joué un jeu très réglo avec elle, les deux mecs sur la photo. Et comme Brando himself s’est plaint du fait que Bertolucci lui avait fait sortir des choses intimes qu’il regrettait (la scène où il pleure), le cinéaste est doublement manipulateur et salaud. Pourtant, le film reste, toujours plus beau et poignant à chaque fois que je le vois.

  2. Tuskanny dit :

    Eh oui, sans doute, mais je ne l’ai que très peu vu, quant à moi ( deux fois ?), et il faut reconnaître que l’éclairage donné plus tard par Maria S. m’avait empêchée de retenter l’expérience. En fait, et c’est une évidence, le problème que m’a toujours posé ce film n’a pas trouvé de résolution. Ce qu’il reflète de la misogynie dominant une époque soi-disant en train de libérer les masses ( et que je connais très bien pour y avoir grandi ) me reste insupportable ( plus encore après avoir entendu Maria S). Et je ne crois pas que ce pauvre type de Bertolucci soit pire que la majorité des types à ce moment-là ( souvent bien plus âgés) qui n’hésitaient pas à vous taxer de coincée si vous n’obtempériez pas à leur pauvre désir…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s