Willy DeVille

Nous sommes quelques-uns à repenser à lui assez régulièrement. Il existe une sorte de club virtuel de ceux qui l’ont vu plusieurs fois sur scène et qui ne s’en sont jamais complètement remis. La première fois, c’était après la sortie de l’impeccable Cabretta, je crois que c’était à Mogador. Concert magique, inoubliable. Je retournais régulièrement voir Willy et son gang lorsqu’ils jouaient à Paris dans l’espoir de retrouver cette étincelle fragile. C’était devenu une sorte de rituel. Le Palace en 1980 après la sortie du Chat Bleu, j’y étais.  Je me souviens également d’un concert à l’Olympia l’année suivante.  La dernière fois que je l’ai vu, c’était à Rennes en 1991. J’appréhendais un peu de le retrouver. Il était en pleine forme. La descente n’allait pourtant pas tarder. En 1999, « il n’en avait plus que pour dix ans, mais on aurait eu du mal à dire ce qui lui restait, lui-même commençait à perdre le fil et à tout oublier. » A lire ici, le récit drôle et pathétique que Laurent Rigoulet fait de sa dernière rencontre avec le perdant magnifique.

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2 commentaires pour Willy DeVille

  1. Anonyme dit :

    Une scène qui me fait pleurer chaque fois que je la regarde: https://www.youtube.com/watch?v=pfDKbQnqcA0

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