Que peut-on faire ?

laboritEn ces moments difficiles où notre système nerveux est mis à rude épreuve, il n’est pas inutile de se souvenir d’Henri Laborit.

« Selon Laborit, face à une situation de tension, il existe trois possibilités.

  • L’homme réagit, il « combat », et le résultat est positif. Il a su faire cesser le stress, mais est rentré dans le jeu de domination. « Jeu » qui génère constamment davantage d’angoisse, afin de conserver ou d’améliorer sa place sur l’échelle hiérarchique, incarnée par la société de consommation.
  • L’homme réagit, mais le résultat est négatif. Dans ce cas le système nerveux risque, par la suite, d’inhiber l’action, d’empêcher l’individu d’agir, ce qui est la situation qui génère le plus de tension, de stress et d’angoisse.
  • Ultime option, la fuite. Celle-ci s’opère grâce à la mémoire, qui « apporte de l’information a la matière », c’est-à-dire qui permet d’imaginer. L’homme évite ainsi de rentrer dans le jeu des « dominances », se préserve et construit en même temps quelque chose de typiquement humain, de totalement personnel, en « fuyant » dans l’imaginaire.

Pour Laborit, c’est là le seul palliatif acceptable et utile. Il place ainsi la création au sommet de tout, et en fait le principe le plus important qui soit, le seul qui nous permette d’avoir une chance d’évoluer dans un sens intéressant. » Source

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