Moe

moe« Moe était la petite sœur de Jim Tucker, un ami que j’avais en commun avec Sterling. Le jour, elle travaillait pour IBM et le soir, elle rentrait, passait des disques de Bo Diddley et se mettait à jouer. Nous avons réalisé que c’était la batteuse parfaite pour nous. La meilleure. C’était une percussionniste. Moe s’asseyait sur la grosse caisse et la frappait sur les côtés. Elle sortait un son profond, viscéral, avec des rythmes et des résonances de la musique africaine, qu’elle connaissait très bien. Elle avait un groove interne ajusté à sa propre notion du temps. Sans elle, il n’y aurait pas eu de Velvet. Moe restait accrochée au sol, avec ses tons bas, très peu de cymbales… Dieu seul sait comment, elle maintenait le rythme pendant que nous partions en orbite. Moe était essentielle, minimaliste. Parfois, on jouait tellement fort que le bruit l’assommait ! » Lou Reed

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