Apologie de la frivolité

150605-185544« Personne n’atteint d’emblée à la frivolité. C’est un privilège et un art ; c’est la recherche du superficiel chez ceux qui s’étant avisés de l’impossibilité de toute certitude, en ont conçu le dégoût ; c’est la fuite loin des abîmes, qui, étant naturellement sans fond, ne peuvent mener nulle part. Restent cependant les apparences : pourquoi pas les hausser au niveau d’un style ? » Cioran, Précis de décomposition

 

 

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Un commentaire pour Apologie de la frivolité

  1. Anonyme dit :

    Vagues souvenir d’un cours de lycée évoquant un banquet antique (ce devait être en terminale) où les premiers de la classe ricanaient de celui des protagonistes qui répondait à la question: qu’est-ce que le beau ? Par une myriade d’exemples de ce qui lui apparaissait beau…. Il n’avait pas su répondre à la question. La frivolité serait-elle l’insouciance perdue de ceux qui ont abandonné leurs vieux concepts ?

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