Didion

150127-170410Le vieillissement, la disparition des êtres qui nous sont chers, les choses qui ont été et qui ne sont plus. Je m’arrange en général pour faire comme si ces thèmes ne me concernaient pas directement et j’accepte assez mal qu’on vienne plomber ma journée avec ce genre de considérations. Cependant, je fais une exception pour Joan Didion parce qu’elle écrit dans un style direct, élégant et désabusé – un style que j’associe, peut-être à tort, au « vrai chic new-yorkais ».

PS : il faut absolument lire ses chroniques réunies sous le titre L’Amérique.

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