Un cas de synchronicité

141205-181314Mon ordinateur diffusait paisiblement de la musique de manière aléatoire (ambiance : normale). Je pensais vaguement à la descente opérée par Alan Lomax et son complice dans le comté de Coahoma le dimanche 31 août 1941, journée où ils enregistrèrent un musicien local nommé McKinley Morganfield (surnom : « Muddy Waters »). Simultanément, je ressentais le froid qui commençait à s’infiltrer dans l’appartement, le long du couloir et dans les escaliers. Et soudain, des notes de guitare ont attiré mon attention. J’ai regardé de qui il s’agissait. C’était Cold Weather Blues de Muddy Waters. J’avais parcouru le matin même un article qui traitait de ces « hasards nécessaires » que Carl Jung appelait « synchronicité ». Et je me suis dit qu’il valait mieux profiter de la musique et continuer la lecture de cet excellent bouquin sans trop se poser de questions.

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2 commentaires pour Un cas de synchronicité

  1. tusk anny dit :

    Hey, hey dear ! Sans trop se poser de questions, mais tout de même en nous gratifiant d’une description si précise (excellente) que nous ne pouvons, nous, manquer de nous en poser, des questions…
    Par ailleurs, ce Carl Young dont vous parlez (on dirait le nom d’un bassiste de garage, époque Seeds) a-t-il quelque chose à voir avec Carl Gustav Jung, le concepteur de la notion de synchronicité ?

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